|
Octobre 2009
Le mot du commandant.
La société évolue
La protection civile
se doit de suivre cette évolution. Les objectifs
des années 1990 ont changé. Si la protection de
la population reste une des missions de la PCi ,
elle se décrit sous une forme nouvelle, en
effet, le risque de conflit s’est éloigné alors
que les risques et dangers de société se font
de plus en plus présents.
Des cadres et soldats motivés
Si la protection
civile est efficace aujourd’hui, nous le devons
à deux facteurs :
- La mise en
place de l’ORPC d’Orbe en août 2000 avec à sa
tête un commandant à 100% et une secrétaire 50%
a été un virage de notre institution. Le travail
réalisé par les chefs locaux avant août 2000
est à relever. Ces derniers ont par leurs
activités posés les bases de la PCi.
- Les membres de
la PCi ont toujours trouvé leurs motivations
dans le sentiment d’être utile pour la
population. Aujourd’hui encore ce sentiment
perdure et à chaque engagement, il prend plus de
valeur.
Sollicitée mais pas trop
La protection civile est relativement peu
sollicitée cela signifie que les événements de
« grande envergure » sont heureusement rare.
Assurer les missions
chaque fois que
l’appui de la PCI est demandé. La PCi démontre
sa souplesse et sa capacité à répondre aux
demandes des partenaires et ce à la pleine
satisfaction de ces derniers. Les missions
d’accueil et de ravitaillement sont les
principales activités à remplir dans l’urgence
et dans un laps de temps courts, engagement de
moins de 24 heures.
Appuyer les partenaires
Les interventions dans
la durée comme les travaux de remise en état
faisant suite aux intempéries du 31 décembre
2008 dans les Gorges de l’Orbe et du Nozon
représentent plus de 371 jours de service
effectués.
Les
activités et les compétences des membres du
service appui furent mises à contribution.
En quantité,
en qualité, au lieu et
à l’heure telle est la maxime que j’ai donnée à
mes équipes de cuisine. Cette maxime appliquée,
la troupe réalisera tout ce qui lui est demandé.
Il a osé le dire
Comme l’a dit l’un de
mes sous officier je cite : «Pas de nourriture
pas de travail » même si cette petite phrase est
valable dans le vie de tout les jours, elle
prend toute sa valeur dans une organisation
comme la protection civile ou l’armée. Les
cadres sont en droit d’exiger des hommes, mais
le respect de la personne reste la base des
relations entre hommes. Ce respect se traduit
aussi au travers du *soin* que l’on prend de ses
hommes. En priorité assurer leur sécurité mais
aussi garantir un ravitaillement adapté aux
missions. Il est connu de tous que si le
carburant de l’estomac est assuré tout peut être
demandé. La bonne humeur passe par la qualité et
la quantité du ravitaillement. J’ai été attentif
depuis le début de mon commandement à l’ORPC
Orbe et plus particulièrement lors des
engagements dans le terrain que ces préceptes
soient respectés.
AGILE Cette
réorganisation de la PCi est nécessaire et saura
répondre aux exigences de demain. Une dynamique
existe déjà entre les ORPC du Jura Nord Vaudois.
Cette dynamique est appelée à s’intensifier pour
assurer un service de qualité à notre
population.
Les
membres des Formations d’Intervention Régionales
« FIR » sont disponibles dans l’heure. Cependant
par expérience, seul 1/3 des membres peuvent
êtres disponibles à l’engagement lors
d’alarmes ; obligations professionnelles,
familiales et vacances sont les principales
causes de cette situation.
Le
projet AGILE doit convaincre nos autorités
politiques, municipales et cantonales. Les
professionnels de la protection civile
s’investissent dans cette mission.
Séduire les membres PCi
Les soldats et cadres des
ORPC sont attachés avant tout à leur commune,
leur ORPC actuelle et surtout à leur commandant.
Pour les commandants des ORPC , motiver leurs
hommes et faire passer un message explicite
reste une mission de tous les jours.
[
Fermer la
fenêtre ] |